Histoire du mantrailing

Une évolution de plusieurs siècles

Les origines médiévales du pistage humain

Bien avant que le terme mantrailing n’existe, l’être humain avait remarqué l’extraordinaire capacité du chien à suivre une piste grâce à son odorat. Pendant des siècles, cette aptitude fut principalement exploitée pour la chasse, notamment afin de retrouver des cerfs, des sangliers ou d’autres animaux blessés.

Au Moyen Âge (476-1453), certains chiens commencent toutefois à être employés pour rechercher des êtres humains. Il ne s’agit pas encore du mantrailing que nous connaissons aujourd’hui, avec ses protocoles d’entraînement et l’utilisation systématique d’une référence odorante individuelle, mais le principe fondamental est déjà present. Un chien exploite une trace olfactive laissée par une personne afin de la retrouver.

En Grande-Bretagne, les sleuth-hounds puis les Bloodhounds ont progressivement fait passer le chien de la recherche du gibier à celle de l’être humain. Cette aptitude a malheureusement aussi été détournée dans le contexte de l’esclavage et de la domination coloniale avant d’être progressivement intégrée à des missions de police et de recherche.

L’histoire américaine du pistage humain ne possède donc pas une origine unique. Elle résulte de la rencontre entre les anciennes traditions européennes du chien de piste et les pratiques développées dans les colonies américaines. Le mantrailing moderne est donc l’aboutissement d’une très longue histoire de l’utilisation de l’odorat canin.

Le mantrailing est très différent de ces pratiques historiques, tant par ses objectifs que par ses méthodes. Mais son histoire permet de comprendre comment une capacité naturelle du chien — suivre la trace olfactive laissée par un être humain — a été observée, sélectionnée et utilisée de différentes manières au cours des siècles.

Comment pouvait travailler le chien médiéval ?

Les hommes du Moyen Âge ne connaissaient évidemment ni les composés organiques volatils, ni le microbiote cutané, ni les mécanismes modernes de l’olfaction.

Ils avaient néanmoins compris qu’une personne en déplacement laissait derrière elle une trace détectable par certains chiens.

Le chien pouvait probablement exploiter plusieurs informations simultanément :

  • les substances odorantes provenant directement de l’individu ;
  • les particules corporelles déposées pendant son déplacement ;
  • l’odeur présente sur ses chaussures et ses vêtements ;
  • les perturbations provoquées par ses pas ;
  • la végétation écrasée ;
  • les modifications olfactives du sol.

Le conducteur ne savait pas nécessairement laquelle de ces informations était suivie par son chien. Il constatait simplement que celui-ci était capable de retrouver la direction prise par une personne.

Cette méthode était donc principalement fondée sur l’observation, l’expérience et la sélection des meilleurs chiens.

Les sleuthhounds de Grande-Bretagne

C’est en Écosse et dans les régions frontalières avec l’Angleterre que l’utilisation historique de chiens pour suivre des êtres humains acquiert une certaine notoriété dans les années 1300.

Ces chiens étaient notamment appelés sleuth-hounds qui désignait une fonction pas une race.

Le sleuthhound était essentiellement un chien de piste capable de suivre une trace grâce à son odorat. Il pouvait être employé pour rechercher des fugitifs, des voleurs ou différentes personnes poursuivies par les autorités.

Cette utilisation constitue l’un des ancêtres historiques de ce que nous appellerions aujourd’hui le pistage humain.

Une illustration publiée dans les travaux de Conrad Gesner, au XVIᵉ siècle, représente un chien de type scent hound britannique. Les sources historiques rapprochent directement ce type de chien du sleuth-hound écossais et du Bloodhound.  
L’œuvre A Scottish Borderer, With his Sleuth-Hound on the Watch, réalisée vers 1840 par William Borthwick Johnstone, est conservée dans les collections des National Galleries of Scotland.  

De l’Angleterre médiévale au pistage humain

Au fil des siècles, l’utilisation britannique du chien de piste va progressivement évoluer.

Le chien n’est plus seulement utilisé pour rechercher du gibier. Ses capacités commencent à intéresser les autorités pour la recherche et la poursuite de personnes.

Le scientifique anglais Robert Boyle (1627-1691) rapporte notamment l’histoire d’un chien capable de suivre la trace d’un homme sur plusieurs kilomètres, puis de poursuivre cette recherche malgré la présence d’autres personnes jusqu’à retrouver l’individu recherché.

XVII-XVIIIᵉ siècle : l’expansion coloniale britannique

Les chiens et les esclaves…

Avec l’expansion de l’Empire britannique et de l’esclavage dans les Caraïbes, les capacités de pistage des chiens sont utilisées pour retrouver des personnes réduites en esclavage ayant pris la fuite.

Dans les années 1650, des colons anglais de la Barbade utilisent ainsi des chiens appelés liam hounds pour rechercher des fugitifs. Le terme liam serait dérivé du français limier, désignant un chien utilisé pour rechercher une piste.

1795 : les chiens de Cuba et la Jamaïque britannique

L’un des épisodes les plus connus se produit pendant la Seconde guerre des Marrons de Jamaïque, en 1795-1796.

Les Marrons sont des communautés issues notamment de personnes ayant échappé à l’esclavage. Installés dans des régions montagneuses et difficiles d’accès, ils connaissent parfaitement leur environnement et rendent les opérations militaires britanniques extrêmement difficiles.

Les autorités coloniales britanniques décident alors de faire venir de Cuba environ une centaine de chiens, accompagnés de conducteurs spécialisés.

Ces animaux sont désignés dans les sources britanniques comme des dogues de Cuba ou des Cuban bloodhounds.

Les chiens cubains étaient des chiens puissants, issus de différents croisements de chiens de type molossoïde et de chiens utilisés pour la poursuite.

Ils ne correspondent pas au Bloodhound moderne. Des descriptions de l’époque évoquent de grands chiens combinant des caractéristiques recherchées pour l’odorat, la puissance, l’endurance et la poursuite.

Leur arrivée provoque une peur considérable chez les Marrons. Des travaux historiques considèrent cette menace comme l’un des facteurs ayant contribué à leur capitulation.

la Library of Congress conserve une photographie prise en 1869 d’un chien nommé Spot, identifié comme Cuban Bloodhound. Il avait été utilisé à la prison d’Andersonville, en Géorgie, pour capturer des prisonniers de l’Union qui s’étaient échappés.

1888 : Jack l’Eventreur

L’une des histoires les plus célèbres associant la police britannique et les Bloodhounds apparaît pendant les meurtres de Jack l’Éventreur, à Londres en 1888.

Face aux difficultés rencontrées par la police pour retrouver le meurtrier, l’idée d’utiliser des Bloodhounds pour suivre sa piste est étudiée.

Des essais sont notamment réalisés afin d’évaluer la capacité des chiens à suivre une personne dans un environnement urbain. L’expérimentation a rapidement tourné court dans les rues de Londres. Les chiens ont eu du mal à se repérer au milieu des odeurs de la foule et de la boue, l’un des animaux a mordu le commissaire, et les chiens se sont enfuis avant d’être retrouvés plus tard.  ils ne seront finalement pas déployés opérationnellement sur la piste de Jack l’Éventreur

Le pistage humain arrive dans le Sud des États-Unis

Au début du XIX siècle, l’utilisation de chiens pour rechercher des personnes est déjà présente dans certaines régions du Sud des États-Unis.

Les premières utilisations bien documentées apparaissent notamment dans les années 1820.

Dans les États esclavagistes, certains propriétaires et chasseurs de fugitifs utilisent des chiens pour rechercher les personnes réduites en esclavage qui tentent de s’échapper.

À cette époque, les conducteurs ne connaissent évidemment pas les mécanismes chimiques et microbiologiques de l’odeur humaine. Leur savoir repose principalement sur l’expérience et l’observation du comportement du chien.

1840 : les États-Unis font venir des chiens de Cuba

Un nouvel événement important se déroule pendant la Seconde guerre séminole (1835-1842) en Floride.

L’armée américaine éprouve de grandes difficultés à retrouver les combattants séminoles (guerriers amérindiens) qui utilisent les marécages et les forêts de Floride pour échapper aux troupes.

Des personnes ayant fui l’esclavage vivent également auprès ou aux côtés de certaines communautés séminoles.

Face aux difficultés rencontrées pour les localiser, les autorités américaines s’intéressent aux chiens utilisés à Cuba.

Vers 1840, des chiens cubains accompagnés de conducteurs spécialisés sont ainsi amenés en Floride.

L’armée américaine espère exploiter leurs capacités de recherche pour retrouver les personnes dissimulées dans des environnements particulièrement difficiles.

1840-1865 : développement des chiens pisteurs américains

À partir des années 1840, l’utilisation de chiens pour rechercher des fugitifs devient davantage organisée dans plusieurs États esclavagistes du Sud.

Les Américains ne dépendent progressivement plus uniquement des chiens provenant de Cuba.

Des chiens locaux sont sélectionnés et différents croisements sont réalisés afin d’obtenir des animaux possédant les qualités recherchées pour la poursuite.

Des hommes deviennent spécialisés dans la recherche de personnes en fuite avec des chiens.

Certains propriétaires de chiens proposent même leurs services contre rémunération.

XIX siècle : du chien de poursuite au chien policier

Avec l’évolution de la société britannique et l’abolition de l’esclavage dans la majeure partie de l’Empire en 1834, le contexte change progressivement.

Au cours du XIXᵉ siècle, le chien de piste acquiert une nouvelle image : celle d’un animal susceptible d’aider les forces de police à rechercher des criminels ou des personnes disparues.

Le Bloodhound devient particulièrement célèbre pour cette fonction.

Ses qualités recherchées ne sont plus sa capacité à attaquer, mais surtout sa faculté à :

  • conserver une piste ;
  • travailler pendant longtemps ;
  • discriminer des informations olfactives ;
  • poursuivre une recherche sur une distance importante.

Le Bloodhound devient ainsi progressivement l’une des grandes références historiques du pistage humain britannique.

1865 : abolition de l’esclavage mais maintien du savoir-faire

En 1865, le XIIIᵉ amendement à la Constitution américaine abolit l’esclavage aux États-Unis, sous réserve de l’exception prévue pour la punition d’un crime.

L’utilisation des chiens pour rechercher des personnes ne disparaît cependant pas.

Les connaissances acquises sur le pistage et les lignées de chiens sélectionnées continuent d’exister.

Progressivement, les chiens de piste vont être employés dans d’autres contextes, notamment pour :

  • rechercher des suspects ;
  • poursuivre des fugitifs ;
  • retrouver des personnes disparues ;
  • assister les forces de l’ordre.

Le Bloodhound va notamment acquérir aux États-Unis une importante réputation de chien spécialisé dans la recherche humaine.

L’objectif n’est plus uniquement de poursuivre un individu : les capacités olfactives du chien commencent à être intégrées à des méthodes de recherche policière et de sauvetage.

Les techniques de dressage deviennent également plus structurées.

On apprend progressivement à présenter au chien une référence odorante correspondant à une personne et à lui demander de rechercher cette odeur particulière dans l’environnement.

Cette évolution participe au développement des méthodes modernes de trailing, puis de ce que l’on appelle aujourd’hui le mantrailing.

Le mantrailing contemporain est très différent de ces pratiques historiques, tant par ses objectifs que par ses méthodes. Mais son histoire permet de comprendre comment une capacité naturelle du chien — suivre la trace olfactive laissée par un être humain — a été observée, sélectionnée et utilisée de différentes manières au cours des siècles.

Chronologie simplifiée

Moyen Âge – Europe
→ Développement des limiers et chiens capables de suivre une piste.

XIII-XVI siècles – Grande-Bretagne
→ Utilisation de chiens de piste, notamment les sleuth-hounds, pour rechercher des personnes.

Fin XV-XVI siècles – Amériques espagnoles
→ Utilisation de chiens dans les campagnes coloniales et militaires.

XVII-XVIII siècles – Cuba
→ Développement de l’utilisation de chiens pour rechercher des personnes en fuite.

1795 – Jamaïque britannique
→ Importation de chiens cubains pour poursuivre les Marrons.

≈ années 1820 – États-Unis
→ Utilisation bien documentée de chiens pour rechercher des personnes esclavisées en fuite dans le Sud.

1840 – Floride
→ Importation par les Américains de chiens cubains pendant la Seconde guerre séminole.

1840-1865 – Sud des États-Unis
→ Développement de chiens et de conducteurs spécialisés dans la recherche de fugitifs.

1865
→ Abolition de l’esclavage aux États-Unis.

Fin XIX-XX siècles
→ Développement de l’utilisation policière et de recherche du chien de piste.

XX-XXI siècles
→ Développement et professionnalisation du tracking, du trailing puis du mantrailing moderne.

L’histoire des chiens utilisés pour traquer les eclaves fugitifs dans les colonies françaises

Dans les colonies françaises, la capacité de pistage fut notamment utilisée dans le contexte de l’esclavage. Les personnes réduites en esclavage qui fuyaient leur habitation étaient appelées des marrons, et le phénomène de fuite était désigné sous le terme de marronnage.

Cette histoire est particulièrement documentée à La Réunion, en Martinique et à Saint-Domingue.

Le marronnage dans les colonies françaises

Dès le développement de l’esclavage colonial français, certaines personnes réduites en esclavage tentent de fuir les plantations.

Ces fugitifs cherchent généralement à se réfugier dans des régions difficiles d’accès : forêts, montagnes, ravines, marécages ou zones éloignées des habitations.

Le phénomène prend une importance particulière dans certaines colonies.

À La Réunion, alors appelée Bourbon, le marronnage apparaît dès les années 1710-1720 et s’intensifie progressivement jusqu’à l’abolition de l’esclavage en 1848. L’administration coloniale organise alors des détachements de chasseurs chargés de rechercher les fugitifs et de détruire leurs campements.

La difficulté principale était le terrain. Les marrons connaissaient les montagnes et les forêts, tandis que les chasseurs devaient parcourir des environnements particulièrement difficiles.

La Réunion : les chasseurs de marrons et leurs chiens

Au XVIIIᵉ siècle, des chasseurs de marrons parcourent les montagnes de l’île à la recherche des personnes en fuite.

Parmi eux figurent des personnages devenus célèbres dans l’histoire du marronnage réunionnais, notamment François Mussard et Jean Dugain.

En 1758, Jean Dugain aurait notamment organisé une milice destinée à partir sur les traces de marrons dans la région de la Plaine des Cafres. Un rapport lié à cette expédition décrit la découverte d’une caverne occupée par des esclaves fugitifs.

Des représentations du XIXᵉ siècle montrent ainsi des chasseurs accompagnés de chiens lors de leurs expéditions.

Le Musée historique de Villèle conserve notamment des documents représentant les chasseurs de marrons avec leurs chiens. Ces représentations témoignent du fait que le chien faisait partie de l’équipement utilisé dans certaines opérations de recherche.

Martinique : des meutes utilisées dans la chasse aux marrons

Pendant la période esclavagiste, de 1660 à 1848, les chiens étaient utilisés pour différentes fonctions dans les habitations, notamment la surveillance.

Des sources historiques martiniquaises indiquent également que les chiens étaient employés pour la chasse aux esclaves en fuite.

Certaines expéditions contre les marrons étaient de véritables opérations armées organisées par des milices, avec notamment des meutes de chiens de traque.

Cette utilisation montre que le chien pouvait avoir une fonction offensive et de recherche.

Saint-Domingue : l’utilisation de chiens venus de Cuba

Le cas de Saint-Domingue est particulièrement important dans l’histoire internationale du chien utilisé contre des fugitifs.

À la fin du XVIIIᵉ siècle et au début du XIXᵉ siècle, les Français connaissent les méthodes employées à Cuba, colonie espagnole où des chiens sont utilisés depuis longtemps pour poursuivre des personnes réduites en esclavage ayant pris la fuite.

Pendant l’expédition française de Saint-Domingue, menée après la révolution haïtienne, les autorités françaises décident d’utiliser ces chiens.

En 1803, le général Donatien de Rochambeau fait venir de Cuba une importante quantité de chiens accompagnés de leurs conducteurs.

Une étude historique consacrée à cet épisode indique que 400 chiens et leurs conducteurs furent exportés de Cuba pour l’armée française.

Une lettre du général Touvenot, datée de mars 1803, explique directement la logique de cette décision : les chiens devaient permettre d’atteindre les insurgés lorsqu’ils se réfugiaient dans les bois et les montagnes.

Il ne s’agissait donc plus seulement de retrouver des esclaves fugitifs isolés : les chiens étaient employés dans le cadre d’une guerre coloniale contre les insurgés de Saint-Domingue.

Cependant l’utilisation de ces chiens ne produisit pas les résultats espérés.

Les chiens pouvaient attaquer indistinctement les personnes rencontrées et ne permettaient pas toujours de distinguer les insurgés des Français blessés.

L’utilisation de ces animaux fut donc rapidement problématique.

1848 : la fin de l’esclavage

L’abolition définitive de l’esclavage dans les colonies françaises intervient en 1848.

Les chiens ne disparaissent évidemment pas des colonies, mais leur utilisation spécifique dans la chasse aux esclaves fugitifs perd sa raison d’être.

À La Réunion, par exemple, la chasse aux personnes ne disparaît pas immédiatement de l’histoire des forces de contrôle : après l’abolition, les autorités continuent à lutter contre différentes formes de fuite et de vagabondage dans le contexte de l’engagisme. Une étude historique montre notamment la mise en place de brigades spéciales dans les années 1850-1860 pour lutter contre le vagabondage et la « chasse aux marrons ».

Cela montre que les pratiques de surveillance et de recherche des personnes ont évolué avec le changement du système social.

Chronologie

XVIIᵉ siècle : Colonies françaises
→ Développement du marronnage et recours à différents moyens de recherche des fugitifs

1660-1848 : Martinique
→ Chiens utilisés notamment pour la surveillance et la chasse aux esclaves en fuite

1710-1720 : Bourbon / La Réunion
→Développement important du marronnage et organisation progressive de détachements de chasseurs

1758 : La Réunion
→Jean Dugain organise une expédition contre des marrons dans la région de la Plaine des Cafres

XVIIIᵉ siècle : La Réunion
→Développement des chasseurs de marrons ; utilisation de chiens attestée dans l’iconographie et les témoignages

1795-1796 : Jamaïque britannique
→Les Britanniques utilisent des chiens cubains contre les Marrons ; leur réputation se diffuse dans la Caraïbe

1803 : Saint-Domingue
→Les Français importent environ 400 chiens de Cuba et leurs conducteurs pendant l’expédition de Saint-Domingue

1844 : La Réunion
→Des représentations montrent des chasseurs de marrons accompagnés de chiens

1848 : Colonies françaises
Abolition définitive de l’esclavage

Après 1848 : La Réunion notamment
→Évolution des dispositifs de surveillance et recours à des travailleurs engagés sous contrat, souvent venus d’Inde, pour remplacer la main-d’œuvre esclave

1921 : 1ère expérimentation documentée de chiens par la Gendarmerie
→Première étape officielle connue de la cynotechnie de la Gendarmerie. L’expérience concerne notamment la surveillance et la sécurité

Sources :

Tyler D. Parry et Charlton W. Yingling, “Slave Hounds and Abolition in the Americas”, Past & Present, vol. 246

Bloodhound History: From Original Scent Tracker to Scent Work Champ

Saint-Joseph, Le Tampon – Caverne de Cotte

Le chien dans la société martiniquaise par Claude Vilo

Hector Boece / John Bellenden, Historia Gentis Scotorum / The History and Croniklis of Scotland, XVIᵉ siècle — pour les sleuth-hounds.


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